Déodorants et anti-transpirants : mode d'emploi
Les déodorants comme les anti-transpirants doivent satisfaire à des règles de sécurité très strictes et font l’objet de contrôles très rigoureux. Ils sont sans risque pour la santé des consommateurs.
Déodorants ou anti-transpirants : quelle différence ?
Nous cherchons à développer des produits qui répondent aux attentes des consommateurs :
Les déodorants apportent une efficacité contre les mauvaises odeurs à l’aide d’ingrédients comme le parfum ou l’alcool, mais pas d’efficacité contre l’humidité.
Les anti-transpirants permettent de lutter contre la transpiration au niveau des aisselles. Ils contiennent des actifs anti-transpirants de type sels d’aluminium.
Pourquoi utiliser des sels d’aluminium dans les anti-transpirants?
Les sels d’aluminium sont des substances actives efficaces pour contrôler la transpiration. Ces sels d’aluminium se dissolvent dans la sueur et laissent de manière temporaire une fine pellicule de gel à la surface des glandes sudoripares, permettant de limiter le flux de transpiration sans que cela n'empêche la peau de respirer.
Les sels d’aluminium de synthèse (Chlorohydrate d’Aluminium, Aluminium Chlorohydrate Zirconium Glycine complexe) que vous pouvez trouver dans votre anti-transpirant sont les actifs anti-transpirants les plus efficaces et les mieux tolérés pour lutter contre la transpiration.
Y a-t-il des risques pour la santé à utiliser des anti-transpirants qui contiennent des sels d’aluminium?
En aucun cas.
Tous les ingrédients entrant dans la composition des anti-transpirants sont strictement définis par la réglementation de l’Union Européenne relative aux produits cosmétiques.
Avant leur commercialisation, l’innocuité de chaque produit est évaluée de manière approfondie par des experts toxicologues d’Unilever.
La sécurité de nos produits est une priorité. Nous développons des produits sûrs dont l’innocuité est prouvée scientifiquement.
Nous tenons à réaffirmer que nous avons toute confiance en nos anti-transpirants. Tous nos produits sont sûrs pour la santé des consommateurs.
Les sels d’aluminium : des actifs autorisés et déclarés inoffensifs
Ces actifs sont autorisés et déclarés inoffensifs pour l’utilisateur, comme l’a réaffirmé la commission de cosmétologie le 16 décembre 2004. L’Afssaps (Agence Française de Sécurité Sanitaire pour les Produits de Santé) et la FDA (US Food and Drug Administration) ont respectivement attesté en 2005, 2006 et plus récemment en octobre 2011 qu’il n’existe, à l’heure actuelle, aucune preuve qu’un composant des déodorants / anti-transpirants puisse induire un cancer du sein et se sont prononcés en faveur de l’innocuité des produits cosmétiques contenant de l’aluminium.
Un groupe d’experts en cancérologie a effectué de plus une revue de l’ensemble des données scientifiques disponibles et a conclu, dans un article publié dans le Bulletin du Cancer en 2008, qu’il n’existait aucun lien entre l’usage de déodorant / anti-transpirant contenant des sels d’aluminium et le cancer du sein. Bien au contraire, une seule étude scientifiquement valable et publiée par le Journal of the National Cancer Institute en 2002 a analysé une population de plus de 1 600 femmes (813 femmes atteintes de cancer du sein et 793 témoins indemnes) dans laquelle 90 % des sujets utilisaient des déodorants. Cette étude a confirmé l’absence d’un lien entre l’utilisation d’anti-transpirants et le cancer du sein.
Enfin, plusieurs organismes de recherche sur le cancer (Cancer Research UK, The American Cancer Society) ont confirmé, ces deux dernières années, que les anti-transpirants ne peuvent être considérés comme une cause du cancer du sein.
A propos du rapport de l’Afssaps publié en octobre 2011
En octobre 2011, l’Afssaps a publié un rapport intitulé « Evaluation du risque lié à l’utilisation de l’aluminium dans les produits cosmétiques », dans lequel l’agence recommande de restreindre la concentration d’aluminium à 0,6% dans les produits anti-transpirants ou déodorants.
L’Afssaps s’est appuyée pour définir ce taux sur une étude demandée par la Fédération des entreprises de la beauté (FEBEA) et réalisée par une équipe scientifique en 2007. Les résultats de cette étude ont été jugés inexploitables par une contributrice de l'étude elle-même, et pourtant l’Afssaps a choisi de s’en servir.
Quoiqu'il en soit, tous les ingrédients entrant dans la composition des anti-transpirants respectent scrupuleusement la réglementation relative aux produits cosmétiques de l'Union Européenne, seule habilitée à statuer en la matière.
La teneur des anti-transpirants commercialisés par Unilever respecte scrupuleusement la réglementation européenne qui encadre les produits cosmétiques et qui assure la sécurité des consommateurs. L’industrie cosmétique est responsable et ne transige pas avec les réglementations.
Il n’y a pas de lien entre sels d’aluminium & maladies neurotoxiques
Il n'y a pas de lien connu entre l'utilisation d'un produit anti-transpirant et l'incidence de maladies neurotoxiques.
Revient souvent dans les médias le cas d’une patiente qui souffrait de douleurs osseuses pour lesquelles avait été faite l’hypothèse qu’elles étaient dues à l’utilisation quotidienne de crèmes anti-transpirantes.
Cette étude s’appuyait sur un cas témoin unique dans des conditions peu représentatives de la réalité. D’un point de vue scientifique, Il n’est pas possible d’extrapoler les résultats observés sur un cas unique à toute la population car il peut y avoir d’autres facteurs non pris en compte dans cette étude qui peuvent également expliquer les symptômes observés chez cette patiente. Aucun cas similaire n'a jamais été rapporté dans la littérature scientifique depuis cette publication en 2004. Une relation de cause à effet entre les anti-transpirants et les douleurs décrites ne peut pas être déduite d’un cas unique.
La population générale utilisant des anti-transpirants n’a par ailleurs jamais été identifiée comme étant une population souffrant cliniquement de douleurs osseuses ou d’anémies.
Les sels d’aluminium sont utilisés dans les produits cosmétiques depuis plus de 50 ans, et à ce jour aucun lien entre sels d’aluminium contenu dans les anti-transpirants et risques pour la santé n’a été mis en évidence.
Y a-t-il un risque entre l’utilisation d’anti-transpirants et l’épilation/le rasage ?
Les données que nous avons à notre disposition montrent que la peau joue pleinement son rôle de barrière et ne pourrait laisser passer qu’une infime quantité d’aluminium qui serait majoritairement rejetée par les urines.
Pour autant, les anti-transpirants indiquent, en général, au dos de l’emballage « ne pas appliquer sur la peau irritée ou endommagée ». Et ce, parce que certains ingrédients, lorsqu’ils sont appliqués sur une peau irritée, peuvent causer de l’inconfort ou de l’irritation.

