FAQ

Vous trouverez ici des réponses aux questions qui nous sont fréquemment posées.

Qu’est-ce que l’additif E 330 (« Tract de Villejuif ») ?  

Un document anonyme datant de 1976, appelé « Tract de Villejuif », réapparaît périodiquement pour dénoncer l’emploi de certains additifs dont l’utilisation est autorisée par la réglementation européenne dans les aliments.  

A titre d’exemple, le E 330, mis en œuvre dans notre moutarde, est tout simplement de l’acide citrique que l’on peut trouver à l’état naturel dans de nombreux aliments, et notamment dans les fruits tels que le citron et l’orange.  

L'utilisation des additifs est soumise à une réglementation européenne, l'objectif étant d'assurer un niveau de sécurité élevé pour le consommateur. Toute utilisation d'additifs dans un aliment est soumise à autorisation. Les additifs sont utilisés pour assurer la stabilité des aliments, leur conférer une texture appropriée, améliorer leur aspect, leur goût et garantir leur qualité hygiénique. L'Union Européenne autorise l'emploi d'additifs après une évaluation scientifique toxicologique.  

Nous sommes soucieux du bien-être de nos consommateurs, et  pouvons les assurer de toute notre vigilance et de notre sérieux à l'égard de la qualité des produits que nous fabriquons.   Nous les invitons à consulter le communiqué sur les additifs alimentaires du site de l'Institut de Cancérologie Gustave Roussy de Villejuif pour plus d’informations.

Utilisez-vous de l’huile de tournesol douteuse dans vos produits ?

Suite à une alerte sanitaire réelle concernant de l’huile de tournesol importée d’Ukraine en 2008, des messages comportant des affirmations erronées voire délibérément trompeuses circulent toujours actuellement sur Internet.

Unilever tient à réaffirmer, comme cela s’était fait depuis la découverte de ce problème qualité sur des lots d’huile de tournesol, que les mesures de traçabilité avaient été conduites avec la plus grande réactivité et le plus grand sérieux pour identifier les produits et les lots qui avaient été fabriqués en incorporant une portion de l’huile concernée.

Il est indispensable de préciser que, contrairement à ce qu’ont pu indiquer certains articles de presse, il ne s’agissait en aucun cas d'huile de moteur ou de vidange mais bien d'huile minérale, dite à haute viscosité, qui peut aussi être utilisée pour des applications industrielles en agro-alimentaire.

Unilever avait aussitôt et strictement appliqué le principe de précaution en retirant les produits alimentaires de la vente. Les autorités européennes (EFSA) et françaises (DGCCRF) avaient alors conduit une série d’analyses pour déterminer la nature et les conséquences possibles de la présence de cette huile minérale sur la santé humaine.

Au vu de ces analyses, les autorités ont alors fixé des normes. Tous les produits alimentaires ne respectant pas ces normes avaient été retirés des rayons et avaient été détruits. Il s’agissait de certains lots de mayonnaises et de certaines moutardes. Les messages, qui circulent toujours sur Internet et qui affirment le contraire, sont donc mensongers, voire volontairement trompeurs.

Les produits alimentaires qui se trouvent actuellement dans les linéaires sont absolument sûrs pour les consommateurs. Dans cette affaire, les règles évidentes de sécurité avaient été appliquées au profit de la sécurité du consommateur avec laquelle une entreprise comme Unilever ne transige en aucun cas.