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The Unilever Sustainable Living Plan for

Les déchets et les emballages

Les déchets et les emballages

Nous achetons plus de 2 millions de tonnes d'emballages par an. L’augmentation de la rareté des ressources signifie qu’il est plus urgent que jamais de trouver des solutions pour réduire, réutiliser, recycler et valoriser les déchets « post-consommation » et de s'orienter vers une économie plus circulaire.

Chaque minute, c'est-à-dire en moins de temps qu'il vous faut pour lire cette section, l'équivalent d'un camion poubelle de plastique se retrouve déversé dans les rivières et les ruisseaux, pour finalement aboutir dans la mer. Seuls 14 % des emballages en plastique utilisés dans le monde sont acheminés vers les usines de recyclage, tandis que 40 % finissent en décharge et un tiers dans des écosystèmes fragiles.1

En tant qu'entreprise de biens de consommation, nous sommes parfaitement conscients des causes et des conséquences du modèle linéaire consistant à « extraire-fabriquer-jeter ». Et nous voulons que cela change. L'abandon du modèle de consommation linéaire est une priorité pour la réalisation de l'Objectif 12 de développement durable de l'ONU – Consommation et production responsables.

Les arguments économiques sont clairs. Les déchets d'emballages plastiques représentent une perte de 80 milliards de dollars pour l'économie mondiale chaque année. Les avantages d'une approche axée sur l'économie circulaire sont évidents d'un point de vue commercial et environnemental : une utilisation plus efficace des matériaux entraîne une réduction des coûts et des déchets. Cela implique de nouvelles sources de valeur pour les clients et les consommateurs, une meilleure gestion des risques liés aux matières premières et de meilleures approches de la chaîne logistique.

Le pilier relatif aux déchets de notre Plan Unilever pour un mode de vie durable contribue essentiellement à deux des Objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD) : Consommation et production responsables (ODD 12) et Vie aquatique (ODD 14).

1Fondation Ellen MacArthur

Notre stratégie

Nous intensifions nos efforts en faveur d'une économie plus circulaire.

recycling in brazil

À quoi servent les emballages ?

Les emballages remplissent plusieurs fonctions. Ils protègent les produits, en évitant toute contamination éventuelle. Grâce aux emballages, nous sommes en mesure de donner des informations essentielles sur l'utilisation et l'élimination des produits en toute sécurité. Ils facilitent la distribution d'un produit, ou permettent de le refermer après utilisation. Ils peuvent aussi aider à conserver un produit sur des périodes prolongées. Pratiques, ils offrent un contrôle des portions pour répondre aux différents besoins des consommateurs. Dans les pays en développement et émergents, de nombreux produits, tels que les margarines et les shampooings, sont vendus dans des sachets monodoses pour les rendre plus accessibles et abordables pour les personnes à faibles revenus.

Toutefois, souvent les emballages finissent en déchets dans les décharges ou en détritus. D'ici 2050, on estime qu'il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans de la planète.1

L'opinion publique se préoccupe par ailleurs de plus en plus des ressources utilisées pour produire les emballages, du caractère recyclable de ces derniers et du volume qu'ils représentent. Ces préoccupations ont donné lieu à des engagements de la part d'un certain nombre de grands fabricants, notamment Unilever, qui portent sur une réduction des ressources consacrées au conditionnement et le développement de sa recyclabilité.

D'un point de vue purement commercial, le fait de jeter du plastique n'a aucun sens. Les déchets d'emballages plastiques représentent une perte de 80 milliards de dollars pour l'économie mondiale chaque année. Nous devons adopter une approche plus circulaire, selon laquelle les emballages utilisés, en plus d'être moins nombreux, sont également conçus pour être réutilisés ou recyclés. Dans une économie circulaire, les matériaux sont régénérés et circulent en permanence dans un système en circuit fermé. Ils ne sont plus éliminés après quelques utilisations. Ainsi, la valeur des matériaux, y compris le plastique, n'est plus perdue une fois ceux-ci jetés à la poubelle.

1Fondation Ellen MacArthur

Une stratégie actualisée

En 2016, nous avons révisé notre stratégie en matière d'emballage durable, en reconnaissant les préoccupations grandissantes des gouvernements, des ONG et du grand public sur le problème des déchets d'emballage dans l'environnement. Nous avons évalué les résultats que nous avions obtenus jusqu'ici et identifié des domaines dans lesquels nous pouvions aller plus loin. Notre stratégie actualisée nous engage à intensifier nos efforts en faveur de l'économie circulaire. Les matériaux peuvent être régénérés et circulent en permanence dans un système en circuit fermé. Ils ne sont plus éliminés après n'avoir été utilisés qu'une seule fois. Notre stratégie porte également sur notre gestion et notre utilisation des déchets d'emballage post-consommation.

Nous souhaitons contribuer à l'essor d'une économie circulaire pour le plastique. Ainsi, en janvier 2017, nous nous sommes engagés à veiller à ce que tous nos emballages plastiques soient conçus pour être entièrement réutilisables, recyclables ou compostables d'ici 2025. Cette volonté s'appuie sur les objectifs définis dans notre Plan Unilever pour un mode de vie durable, à savoir réduire de moitié les déchets associés à la destruction de nos produits d'ici 2020 et augmenter d'au moins 25 % la quantité de plastique recyclé utilisé dans nos emballages d'ici 2025.

Dans le cadre de ce nouvel engagement, nous veillerons à établir à travers des exemples concrets la viabilité commerciale du recyclage des matériaux pour les entreprises de retraitement du plastique et à rendre techniquement possible la réutilisation ou le recyclage de tous nos emballages en plastique.

Sur les marchés en développement, où les sachets sont très populaires, les infrastructures de recyclage sont souvent limitées et les sachets abandonnés peuvent finir en décharge ou bien souiller les rues, les cours d'eau et les océans. Au cours de ces quatre dernières années, nous avons participé au développement d'une nouvelle technologie utilisant un processus chimique nommé CreaSolv™. Cette technologie produit des polymères de qualité qui peuvent servir à la fabrication de plastique réutilisable à l'infini, offrant ainsi la perspective d'un modèle d'économie circulaire. Nous avons démontré à travers des essais industriels à grande échelle que CreaSolv™ constitue une solution techniquement viable pour recycler les sachets. Nous testerons l'utilisation de CreaSolv™ à l'échelle commerciale dans notre usine pilote indonésienne en 2018.

Nous collaborons avec la fondation Ellen MacArthur et son initiative en faveur d'une nouvelle économie du plastique, et nous sommes engagés à publier la « palette » complète de matériaux plastiques utilisés dans nos emballages d'ici 2020, afin de participer à la création du Global Plastics Protocol, un protocole pour les plastiques dans le secteur. En se concentrant sur les domaines que sont le recyclage, la réutilisation et la recyclabilité, la nouvelle économie du plastique représente un changement systémique, et la collaboration des différents acteurs du secteur de l'emballage plastique est essentielle à sa réussite.

Notre engagement

Notre objectif est de diviser par deux les déchets générés par la destruction de nos produits d'ici 2020. Nos objectifs environnementaux sont exprimés « par unité de consommation ». Cela signifie une utilisation, une portion ou une part unique d’un produit. Nous avons adopté une nouvelle approche en matière de cycle de vie des produits en prenant 2010 pour année de référence.

Les progrès réalisés à ce jour

En 2017, nous avons réduit notre empreinte déchets de 29 % par unité de consommation par rapport à 2010, notre année de référence.*

En outre, nous avons considérablement diminué la quantité de déchets provenant de la production. Entre 2008 et 2017, nous avons enregistré une baisse de 98 % du volume total de déchets par tonne de production. .

*Nos objectifs environnementaux sont exprimés sur une base datant de 2010 et ont été recalculés « par unité de consommation ». Cela signifie une utilisation, une portion ou une part unique d’un produit.

Attesté indépendamment par PwC

Les défis futurs

Pour passer à une approche axée sur l'économie circulaire, nous devrons fondamentalement repenser la manière dont nous concevons nos produits et nos emballages. Cela implique d'examiner soigneusement les systèmes au sein desquels circulent nos produits.

Avec CreaSolv™, nous espérons faire du sachet, non plus un problème mondial, mais une opportunité économique durable. En tant qu'industrie, nous devons cependant établir une infrastructure de recyclage pour la collecte des sachets qui soutienne le processus, en créant un modèle circulaire ouvert à tous.

Aucune entreprise ne peut concevoir une économie circulaire de manière isolée, de même que nous ne pouvons pas nous contenter de rejoindre une économie circulaire plus large encore inexistante. De nombreux éléments échappent à notre contrôle, tels que la collecte sélective des déchets d'emballage, le manque ou l'absence d'infrastructures et les investissements limités dans le secteur des déchets. Nous continuerons à travailler aux côtés d'autres entreprises et inciterons les gouvernements à mettre en œuvre des politiques et des cadres qui facilitent ce changement fondamental.


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Objectifs et résultats

Nous avons établi un objectif ambitieux visant à réduire de moitié les déchets associés à la destruction de nos produits.


Les déchets et les emballages
Notre engagement

D'ici 2020, réduire de moitié les déchets générés par l'élimination de nos produits.*

Nos résultats

En 2017, notre impact en matière de déchets a diminué de 29 % depuis 2010.*

Notre approche

Nous avons atteint plus de la moitié de notre objectif 2020 visant à réduire les déchets associés à la destruction de nos produits. Notre empreinte totale par unité de consommation a diminué de 29 % depuis 2010* grâce à des emballages utilisant moins de matériaux et à une hausse des taux de recyclage.

Nous réalisons d'importants progrès s'agissant de notre engagement dans les domaines sur lesquels nous avons un contrôle direct, tels que la réduction des déchets au sein de nos propres activités et la conception de nos produits. Par exemple, nous avons retiré des milliers de tonnes de plastique de nos enveloppeuses de pains de savon Lifebuoy et de nos flacons de shampooings Sunsilk.

Les améliorations apportées aux infrastructures de recyclage et de récupération ont également contribué à nos résultats. Toutefois, nous pensons que le véritable défi pour les déchets post-consommation est d'encourager les consommateurs à recycler et à disposer d'infrastructures adéquates pour s'assurer que les matériaux sont récupérés et réutilisés.

Nous travaillons en partenariat avec d'autres acteurs, y compris par l'intermédiaire d'initiatives de collaboration à l'échelle du secteur, afin de favoriser la construction d'infrastructures de recyclage et de récupération, en particulier pour les matériaux les plus complexes à recycler, tels que les sachets dans les pays en développement. Nous avons par exemple recours à la pyrolyse pour transformer les déchets de sachets plastiques en combustible industriel. Au cours de ces quatre dernières années, nous avons participé au développement d'une nouvelle technologie utilisant un processus chimique nommé CreaSolv™. Le but est de recycler les polymères à haute valeur des sachets usagers de façon à pouvoir les réutiliser pour fabriquer des emballages en plastique recyclables, offrant ainsi la perspective d'un modèle d'économie circulaire pour les sachets.

En 2016, nous avons réexaminé notre stratégie concernant les déchets d'emballages et nous sommes engagés à intégrer au moins 25 % de plastique recyclé à nos emballages en plastique d'ici 2025. En 2017, nous nous sommes en outre engagés à veiller à ce que tous nos emballages plastiques soient conçus pour être entièrement réutilisables, recyclables ou compostables d'ici 2025.

* Nos objectifs environnementaux sont exprimés sur une base datant de 2010 et ont été recalculés « par unité de consommation ». Cela signifie une utilisation, une portion ou une part unique d’un produit.


  • Réalisé 

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    De l'objectif atteint

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  • Réalisé 

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Nos objectifs

Veuillez consulter l'Attestation indépendante pour plus d'informations sur notre programme d'attestation au sein du Plan Unilever pour un mode de vie durable.

Réduire les déchets provenant de la production

  • D'ici 2020, le volume total de déchets expédiés pour élimination sera égal ou inférieur à celui de 2008, malgré des volumes de production bien plus élevés.

Cela équivaut à une réduction d'environ 40 % par tonne de production.

En comparaison des données de référence de 1995, cela représente une diminution de 80 % par tonne de production et une diminution absolue de 70 %.

Nous avons atteint notre objectif en 2012 avec un total de 76 000 tonnes de déchets de moins qu'en 2008, soit une réduction de 51 % par tonne de production.

En 2017, nous avons produit 147 444 tonnes de déchets de moins qu'en 2008, soit une réduction de 98 %† par tonne de production.

Par rapport à 1995, cela représente une baisse de 99,3 % en valeur absolue.


  • D'ici 2015, tous les sites de fabrication atteindront le niveau zéro déchet non dangereux envoyé en décharge.

Nous avons atteint le niveau zéro déchet non dangereux envoyé en décharge sur l'ensemble de notre réseau d'usines à la fin de l'année 2014. En 2017, nous avons envoyé en décharge 0,07 % de nos déchets non dangereux produits au cours de l'année depuis 11 de nos sites.*


  • Toutes les usines nouvellement construites viseront à générer moitié moins de déchets par rapport à celles de 2008.

Les nouvelles usines en Turquie, au Vietnam, en Inde et en Iran ont démarré la production en 2017. Lorsqu’elles seront pleinement opérationnelles, nous projetons de générer moitié moins de déchets par rapport aux usines utilisées comme point de référence en 2008.


Notre approche

Bien que nous ayons atteint notre objectif relatif à l'élimination des déchets en 2012, soit huit ans plus tôt que prévu, nous sommes allés plus loin en continuant à apporter des améliorations. En 2017, nous avons produit 147 444 tonnes de déchets de moins qu'en 2008, soit une réduction de 98 % par tonne de production.

À la fin de l'année 2014, notre réseau mondial a atteint l'objectif zéro déchet non dangereux envoyé en décharge. Il s'agissait d'une première pour une entreprise de notre envergure dans ce secteur. Notre priorité depuis a été de maintenir le niveau zéro déchet non dangereux envoyé en décharge, tout en reconnaissant que plus qu'un objectif ponctuel, cela nécessite des efforts constants.

En 2017, 11 sites ont envoyé une petite quantité de déchets non dangereux en décharge. Nous prenons toute défaillance très au sérieux. Nous avons confiance dans le fait que nos résultats globaux comptent toujours parmi les meilleurs du secteur et avons mis en place de solides procédures pour mettre en évidence les problèmes et prendre rapidement les mesures qui s'imposent.

En reproduisant notre modèle zéro déchet dans d'autres parties de notre activité, près de 400 sites non facturiers supplémentaires ont également atteint l'objectif zéro déchet non dangereux envoyé en décharge.

* Nous avons pour objectif de maintenir le niveau zéro déchet non dangereux envoyé en décharge sur nos sites de fabrication à travers le monde. Des incidents peuvent toutefois se produire lorsque de petites quantités de déchets non dangereux sont envoyées en décharge par erreur ou suite à des changements opérationnels (p. ex., des acquisitions ou des problèmes avec les fournisseurs). Nous considérons l'objectif comme respecté lorsque moins de 0,5 % de déchets non dangereux sont envoyés en décharge sur une période de 12 mois.

Attesté indépendamment par PwC.

Aller au-delà de l'objectif zéro déchet en décharge

Un emballage plastique réutilisable, recyclable ou compostable

D'ici 2025, tous nos emballages plastiques seront conçus pour être entièrement réutilisables, recyclables ou compostables.

Avant fin 2018, nous publierons le pourcentage de notre portefeuille d'emballages en plastique entièrement recyclables. Nous explorons de nouvelles technologies, de nouveaux modèles économiques et mécanismes de distribution, ainsi que des matériaux alternatifs, dans le but de soutenir les progrès réalisés dans le développement d'autres solutions d'emballage recyclables, réutilisables et compostables.*


Notre approche

Le traitement des emballages plastiques en tant que ressource précieuse est une priorité dans l'intensification de nos efforts en faveur d'une économie circulaire.

En janvier 2017, nous avons annoncé que tous nos emballages plastiques seraient conçus pour être entièrement réutilisables, recyclables ou compostables d'ici 2025. Dans le cadre de cet objectif, nous veillerons à rendre techniquement possible et commercialement viable la réutilisation ou le recyclage de nos emballages en plastique. Nous nous sommes également engagés à investir dans une solution technique de recyclage des sachets multicouches, et à la partager avec l'industrie, en particulier pour les régions côtières qui risquent le plus de contaminer les océans.

*Nous perfectionnons nos systèmes de collecte de données et d'établissement de rapports afin de permettre une attestation indépendante à l'avenir.

Repenser l'emballage plastique : vers une économie plus circulaire

Réduire les emballages

D'ici 2020, nous allons réduire d'un tiers le poids des emballages utilisés :

  • en allégeant les matériaux ;
  • en optimisant la conception structurelle et matérielle ;
  • en développant des versions concentrées de nos produits ;
  • en éliminant les emballages inutiles.

Le poids par unité de consommation a chuté de 13 % en 2017 par rapport à 2010.


Notre approche

Nos résultats indiquent que les efforts fournis ces dernières années pour réduire les emballages grâce aux innovations, à l’allègement et au changement de matériaux sont désormais visibles. Ces résultats sont également affectés par l'effet des acquisitions et cessions.

L'exploitation commerciale de la technologie de moulage MuCell™ nous a permis de réduire les composants plastiques des bouteilles de 15 % par rapport à la bouteille précédente. Nous estimons que cette avancée devrait entraîner une réduction significative de la quantité de plastique utilisée lorsqu'elle sera appliquée à d'autres produits. Parmi les autres exemples d'initiatives de réduction se trouvent la technologie de la compression-injection utilisée pour bon nombre de nos pots, la conversion de nos bouteilles en recharges flexibles, ainsi que l'utilisation intelligente de la technologie et de la stratégie de conception qui nous a permis de réduire la couche de polyéthylène sur un grand nombre de nos sachets.

Repenser l'emballage plastique : vers une économie plus circulaire

Recycler les emballages

  • Nous comptons augmenter les taux de recyclage et de récupération de 5 % en moyenne d’ici 2015 et à 15 % d’ici 2020, dans nos 14 pays les plus importants, en travaillant en partenariat avec les industries, les gouvernements et les ONG. Pour certains, cela signifie doubler, voire tripler, les taux de recyclage actuels. Nous rendrons nos emballages plus faciles à recycler pour nos consommateurs en utilisant des matériaux mieux adaptés aux installations de traitement de fin de vie proposées dans leur pays.

Augmentation de 8 % des taux de recyclage et de récupération en 2017, selon la moyenne de l’indice de récupération et de recyclage (RRI) sur l’année 2010 de l’ensemble de nos 14 pays les plus importants.


  • D'ici 2025, nous augmenterons de 25 % la part de matériau plastique recyclé dans nos emballages. Cette initiative jouera un rôle de catalyseur pour augmenter les taux de recyclage.

En 2017, environ 4 850 tonnes de matériaux recyclés post-consommation ont été intégrées à nos emballages en plastique rigide.


Notre approche

Le recyclage et la récupération représentent l'un de nos objectifs les plus difficiles à atteindre, dans la mesure où nous sommes dépendants de la politique mise en place par les pouvoirs publics, les infrastructures et l'engagement des consommateurs. Malgré ces difficultés, nous avons pu constater une amélioration de nos taux de recyclage. Le volume des matériaux recyclés ou récupérés a augmenté de 8 % sur la période 2016-2017 par rapport à 2010, notre année de référence.

2017 a vu augmenter le volume des matériaux recyclés post-consommation intégrés à nos emballages en plastique rigide. Par exemple, en Argentine, nous avons augmenté de 50 % la teneur en polytéréphtalate d'éthylène recyclé (rPET) de nos flacons de Cif en 2017.

La disponibilité du contenu recyclé à un niveau de qualité acceptable reste pour nous un défi majeur sur un grand nombre de nos marchés. Nous avons par conséquent démarré des initiatives de collaboration axées sur la production de matériaux recyclés de qualité qui sont testés dans bon nombre de nos formats d'emballage.

Repenser l'emballage plastique : vers une économie plus circulaire

Traiter les déchets de sachets

Notre but est de développer et d’instaurer un modèle d’action responsable afin de gérer nos flux de sachets usagés d’ici 2015.

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Nous continuons à étudier le potentiel des nouvelles technologies sur les marchés développés et en développement. Notre progression a été ralentie par rapport à nos estimations initiales, toutefois nous pensons avoir parcouru deux tiers du chemin menant à une solution viable dans un avenir proche.


Notre approche

Notre objectif est de mettre au point un système en circuit fermé pour les déchets de sachets. Ce système nous permettra de continuer à proposer aux consommateurs aux revenus plus faibles le prix et les avantages des sachets, tout en gérant les problèmes environnementaux liés à leur utilisation, comme les déchets et la recyclabilité.

Au cours de ces quatre dernières années, nous avons participé au développement d'une nouvelle technologie utilisant un processus chimique nommé CreaSolv™. Cette technologie produit des polymères de qualité qui peuvent servir à la fabrication de plastique réutilisable à l'infini, offrant ainsi la perspective d'un modèle d'économie circulaire. Nous avons démontré à travers des essais industriels à grande échelle que CreaSolv™ constitue une solution techniquement viable pour recycler les sachets.

Nous testerons l'utilisation de CreaSolv™ à l'échelle commerciale dans notre usine pilote indonésienne en 2018. En tant qu'industrie, nous devons établir une infrastructure de recyclage pour la collecte des sachets qui soutienne le processus, en créant un modèle circulaire ouvert à tous. Avec CreaSolv™, nous espérons faire du sachet, non plus un problème mondial, mais une opportunité économique durable.

Repenser l'emballage plastique : vers une économie plus circulaire

Éliminer le PVC

Nous allons éliminer le PVC (polychlorure de vinyle) de tous nos emballages d’ici 2012 (là où des solutions techniques existent).

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Fin 2012, 99 % du PVC avait été retiré des emballages de notre portefeuille.


Notre approche

Nous avons réalisé d'excellents progrès dans l'élimination du PVC de nos emballages, y compris dans les acquisitions de ces dernières années.

Nous avons mis en place un système solide qui garantit une gestion rapide du PVC entrant dans l'entreprise par le biais des acquisitions, et dans lequel nous travaillons avec les fournisseurs pour développer des technologies adaptées lorsqu'il n'existe aucune option de remplacement viable, afin de remplacer des matériaux tels que le PVC utilisé dans les joints des bouchons métalliques. Ces solutions de remplacement peuvent nécessiter de nombreuses années de développement, dans la mesure où elles doivent répondre aux exigences fonctionnelles de la fabrication, du remplissage et de l'utilisation par le consommateur.

Réduire les déchets de bureau

  • Sur nos 21 pays principaux, au moins 90 % de nos déchets de bureau seront réutilisés, recyclés ou récupérés en 2015, et nous atteindrons zéro déchet envoyé en décharge d'ici 2017.

100 % de nos déchets de bureau ont été réutilisés, recyclés ou récupérés et nous avons atteint zéro déchet envoyé en décharge dans nos 21 pays principaux en 2017.*


  • D'ici 2015, nous allons réduire notre consommation de papier de 30 % par tête dans nos 21 principaux pays.

Nous avons atteint notre objectif en 2013, avec 37 % de papier en moins consommé par occupant par rapport à 2010. En 2016, nous avons atteint un niveau de réduction de 62 % par rapport à 2010.


  • Nous allons supprimer le papier de nos factures, bons de réception des marchandises, processus de commande, rapports financiers et traitements des frais des employés d'ici 2015, lorsque cela est autorisé sur le plan légal et techniquement possible.
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D'ici 2015, 73 % des processus de nos services commerciaux et financiers concernés ont été réalisés par voie électronique.


Notre approche

Fin 2017, nous avons réalisé notre objectif zéro déchet en décharge sur les sites concernés de nos 21 pays principaux. Nous avons étendu nos efforts de réduction des déchets au-delà de nos 21 pays principaux, et ajouté 33 sites à notre objectif zéro déchet envoyé en décharge.

La consommation de papier par occupant est désormais 62 % inférieure dans nos 21 pays principaux par rapport à 2010, et nous allons continuer à la réduire.

Bien que 73 % de nos transactions concernées (hors processus relatifs aux informations financières et frais des employés) aient été réalisées par voie électronique en 2015, la situation progresse difficilement. Certains pays refusent encore les factures électroniques et nous avons constaté qu'il existait encore une réticence chez certains fournisseurs à accepter la facturation électronique. Malgré ces difficultés, notre engagement en faveur de l'élimination du papier dans nos processus commerciaux et financiers demeure.

* Les sites concernés sont ceux pour lesquels nous sommes propriétaires ou détenteurs du bail principal et sommes de fait en mesure d'influer sur le traitement des déchets. L'objectif du zéro déchet non dangereux envoyé en décharge est atteint et maintenu lorsque 0,5 % des déchets non dangereux au maximum (déchets non dangereux éliminés et déchets recyclés et récupérés) à travers l'ensemble des sites non facturiers concernés est envoyé en décharge ou incinéré sans valorisation énergétique.

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