Le Plan Unilever pour un mode de vie durable pour

Les déchets et les emballages

Les déchets et les emballages

Nous achetons plus de 2 millions de tonnes d'emballages par an. L’augmentation de la rareté des ressources signifie qu’il est plus urgent que jamais d’être efficace en ce qui concerne les emballages et qu’il faut trouver des solutions pour faire face aux déchets « post-consommation ».

Nous recherchons en permanence de nouvelles manières de réduire, recycler, réutiliser et récupérer les emballages et les déchets, dans notre démarche pour devenir une entreprise « zéro déchet ».

L'analyse de rentabilisation est très claire : la réduction des déchets engendre une meilleure efficacité et une réduction des coûts. Le réemploi des matériaux permet de prolonger leur durée de vie, aidant ainsi à diminuer le recours aux ressources précieuses de la terre. Le recyclage nous permet de réutiliser des matériaux importants qui auraient été jetés. Plus nous réduisons, réutilisons, recyclons et récupérons nos emballages, et plus nous économisons en termes de matériaux, d'énergie, de transport et de mise au rebut. Grâce à une conception au schéma le plus circulaire possible, nous pouvons créer plus de valeur pour notre entreprise et pour les autres.

Notre stratégie

Nous nous engageons à intensifier nos efforts en faveur de l'« économie circulaire ».

recycling in brazil

À quoi servent les emballages ?

Les emballages remplissent plusieurs fonctions. Ils protègent les produits, en évitant toute contamination éventuelle. Grâce aux emballages, nous sommes en mesure de donner des informations essentielles sur l'utilisation et l'élimination des produits en toute sécurité. Ils facilitent la distribution d'un produit, ou permettent de le refermer après utilisation. Ils peuvent aussi aider à préserver un produit pour des périodes prolongées. Pratiques, ils offrent un contrôle des portions pour répondre aux différents besoins des consommateurs. Dans les pays en développement et émergents, de nombreux produits tels que les margarines et les shampooings sont vendus dans des sachets monodoses pour les rendre plus accessibles et abordables pour les personnes à faibles revenus.

Toutefois, souvent les emballages finissent en déchets dans les décharges ou en détritus. Seuls 14 % des emballages en plastique utilisés dans le monde parviennent aux usines de recyclage, tandis que 40 % finissent en décharge et un tiers dans des écosystèmes fragiles. D'ici à 2050, on estime qu'il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans de la planète.1.

Autre source d'inquiétude grandissante : l'avenir des ressources utilisées pour la production d'emballages. Ces préoccupations ont donné à des engagements pris par un certain nombre de grands fabricants, notamment Unilever, qui portent sur une réduction des ressources consacrées au conditionnement et le développement de sa recyclabilité. Le pilier

Déchets et emballages de notre Plan Unilever pour un mode de vie durable contribue à un certain nombre d'objectifs mondiaux de développement durable des Nations Unies. En particulier, l'abandon du modèle de consommation « Extraire, Fabriquer, Jeter » au profit de l'économie circulaire est une priorité pour la réalisation de l'Objectif 12 – Consommation et production responsables. Les autres objectifs mondiaux comprennent : l'Objectif 8 sur le travail décent et la croissance économique ; l'Objectif 9 sur l'industrie, l'innovation et l'infrastructure ; l'Objectif 11 sur les villes et les communautés durables ; l'Objectif 12 – Consommations et productions responsables ; et l'Objectif 14 sur la vie aquatique.

Les arguments économiques en faveur d'une action sont clairs. En utilisant les ressources plus efficacement, nous serons en mesure de réduire les coûts et de nous assurer que nous disposons d'un accès abordable aux matériaux dont nous avons besoin pour le long terme, tout en attirant davantage les consommateurs qui préfèrent des marques respectueuses des ressources naturelles.

1Fondation Ellen MacArthur

Une stratégie actualisée

En 2016, nous avons révisé notre stratégie en matière d'emballage durable, en reconnaissant les préoccupations grandissantes des gouvernements, des ONG et du grand public sur le problème des déchets d'emballage dans l'environnement. Nous avons évalué nos réalisations à cette date et identifié des domaines pour lesquels nous pouvions aller plus loin.

Notre stratégie actualisée nous engage à intensifier nos efforts en faveur de l'« économie circulaire », qui implique de concevoir des produits de sorte que les ressources soient utilisées de manière cyclique. Les matériaux peuvent être régénérés et circulent en permanence dans un système en circuit fermé. Ils ne sont plus éliminés après n'avoir été utilisés qu'une seule fois. Notre stratégie porte également sur notre gestion et notre utilisation des déchets d'emballage post-consommation.

En janvier 2017, nous avons annoncé que tous nos emballages plastiques seraient entièrement réutilisables, recyclables ou compostables d'ici à 2025. Cette volonté s'appuie sur les objectifs définis dans notre Plan Unilever pour un mode de vie durable, à savoir réduire de moitié les déchets associés à la destruction de nos produits d'ici à 2020 et d'augmenter d'au moins 25 % la quantité de plastique recyclé utilisé dans nos emballages d'ici à 2025.

Dans le cadre de notre nouvel engagement, nous veillerons à établir à travers des exemples concrets la viabilité commerciale du recyclage des matériaux pour les entreprises de retraitement du plastique. En outre, pour témoigner de notre soutien à la Fondation Ellen MacArthur et son initiative en faveur d'une nouvelle économie du plastique, nous avons également annoncé que nous publierons la « palette » complète de matériaux plastiques utilisés dans nos emballages d'ici à 2020, afin de participer à la création d'un protocole pour les plastiques dans le secteur.

Pour concrétiser notre stratégie, nos ingénieurs en emballage disposent d'outils innovants et de directives pour les aider à faire des choix plus éclairés lors de la conception, notamment une nouvelle formation en ligne sur l'économie circulaire élaborée par la Fondation Ellen MacArthur.

Notre engagement

Notre objectif est de diviser par deux les déchets générés par la destruction de nos produits d'ici à 2020. Nos objectifs environnementaux sont exprimée « par unité de consommation ». Cela signifie ici une utilisation, une portion ou une part unique d’un produit. Nous avons adopté une nouvelle approche en matière de cycle de vie des produits en prenant 2010 pour année de référence.

Les progrès réalisés à ce jour

En 2016, nous avons réduit notre empreinte déchets de 28 % par unité de consommation par rapport à 2010, notre année de référence.

En outre, nous avons considérablement diminué la quantité de déchets provenant de la production. Entre 2008 et 2016, nous avons enregistré une baisse de 96 %† du volume total de déchets par tonne de production.

Attesté indépendamment par PwC

Les défis futurs

Pour passer à une approche axée sur l'économie circulaire, nous devrons fondamentalement repenser la manière dont nous concevons nos produits et nos emballages. Cela implique d'examiner soigneusement les systèmes au sein desquels circulent nos produits.

Mais nous ne pouvons pas réussir seuls. De nombreux éléments échappent à notre contrôle, tels que la collecte sélective des déchets d'emballage, le manque ou l'absence d'infrastructures et les investissements limités dans le secteur des déchets. Nous continuerons à travailler aux côtés d'autres entreprises et inciterons les gouvernements à mettre en œuvre des politiques et des cadres qui facilitent ce changement fondamental.

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Nos résultats

Nous avons établi un objectif ambitieux visant à réduire de moitié les déchets associés à la destruction de nos produits.


Les déchets et les emballages
Notre engagement

Diviser par deux les déchets générés par la destruction de nos produits d'ici à 2020.1

Nos résultats

En 2016, notre impact en matière de déchets a diminué de 28 % depuis 2010.

Notre approche

Nous sommes à plus de la moitié de notre objectif 2020 visant à réduire les déchets associés à la destruction de nos produits. Notre empreinte totale par unité de consommation a diminué de 28 % depuis 20102 grâce à des emballages utilisant moins de matériaux et une hausse des taux de recyclage.

Nous réalisons d'importants progrès s'agissant de notre engagement dans les domaines sur lesquels nous avons un contrôle direct tels que la conception de nos produits ou la réduction des déchets dans nos propres opérations. Nous utilisons par exemple la technologie de la compression-injection pour réduire la quantité de plastique utilisée dans bon nombre de nos pots. En outre, nous avons récemment lancé en Amérique des bouteilles TRESemmé en Amérique du Nord contenant 25 % de contenu recyclé.

Nous continuons également à tester et déployer de nouvelles technologies ainsi que des techniques de pointe afin de produire des emballages légers. Par exemple, la commercialisation de la technologie de moulage par injection microcellulaire (appelée MuCell™) nous a permis de réduire le nombre de composants en plastique dans les bouteilles de 15 % par rapport à nos précédentes bouteilles.

En 2016, nous avons révisé notre stratégie en matière de déchets plastiques et nous sommes engagés à inclure davantage de plastique recyclé dans nos emballages et, en 2017, à faire en sorte que l'ensemble de nos emballages en plastique soient entièrement réutilisables, recyclables ou compostables d'ici à 2025.

Les améliorations apportées aux infrastructures de recyclage et de récupération ont également contribué à nos résultats. Toutefois, nous pensons que le véritable défi pour les déchets post-consommation est d'encourager les consommateurs à recycler et de disposer des infrastructures adéquates pour s'assurer que les matériaux sont récupérés et réutilisés. Pour ce faire, nous travaillons en partenariat avec d'autres acteurs, y compris par l'intermédiaire d'initiatives de collaboration à l'échelle du secteur afin de favoriser la construction d'infrastructures de recyclage et de récupération, en particulier pour les matériaux les plus complexes à recycler tels que les sachets dans les pays en développement.

1 Nos objectifs environnementaux sont exprimés sur une base datant de 2010, et ont été recalculés « par unité de consommation ». Il s'agit d'une utilisation, d'une portion ou d'une part unique d'un produit.

2 Les données de référence pour 2010 ont fait l'objet d'une révision avec une réduction de 0,4 g par unité de consommation pour les déchets. Appliquées à nos résultats de 2015, les performances révisées de 2015 en matière de déchets auraient enregistré une baisse de 26 % au lieu de 29 % par unité de consommation par rapport aux données de référence pour 2010. Dès lors, Nos résultats pour 2016, à savoir une réduction de 28 % par unité de consommation, constituent une amélioration par rapport à 2015.

Attesté indépendamment par PwC.


  • Réalisé 

  • Conforme au plan

  • Non conforme au plan

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    De l'objectif atteint

Key
  • Réalisé 

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    De l'objectif atteint

Nos objectifs

Veuillez consulter l'Attestation indépendante pour plus d'informations sur notre programme d'attestation au sein du Plan Unilever pour un mode de vie durable.

Réduire les déchets provenant de la production

  • D'ici à 2020, le total des déchets envoyés en destruction sera égal ou inférieur aux niveaux de 2008, malgré des volumes considérablement plus élevés.

Cela représente une réduction d'environ 40 % par tonne de production.

Cela représente également une réduction de 80 % par tonne de production et une réduction absolue de 70 % par rapport à 1995.

Nous avons atteint notre objectif en 2012 avec un total de 76 000 tonnes de déchets de moins qu'en 2008, soit une réduction de 51 % par tonne de production.

En 2016, nous avons détruit au total 143 903 tonnes de déchets de moins qu'en 2008, soit une réduction de 96 % par tonne de production.

Cela représente une réduction absolue de 99 % par rapport à 1995.


  • D'ici à 2015, tous les sites de fabrication atteindront le niveau zéro déchet non dangereux envoyé en décharge.

Nous avons atteint le niveau zéro déchet non dangereux envoyé en décharge sur l'ensemble de notre réseau d'usines à la fin de l'année 2014. En 2016, nous avons envoyé 0,18 % de nos déchets non dangereux en décharge à partir de cinq de nos sites. Chaque incident sur ces sites individuels a été rectifié à la fin de l'année 2016.*


  • Toutes les usines nouvellement construites viseront à générer moitié moins de déchets par rapport à celles de 2008.

De nouvelles usines en Turquie, aux Philippines et en Ukraine ont démarré la production en 2016. Lorsqu’elles seront pleinement opérationnelles, nous projetons de générer moitié moins de déchets par rapport aux usines utilisées comme point de référence en 2008.


Notre approche

À la fin de l'année 2014, notre réseau mondial a atteint l'objectif zéro déchet non dangereux envoyé en décharge. Il s'agit d'une première pour une entreprise de notre envergure dans ce secteur. Notre priorité depuis a été de maintenir le niveau zéro déchet non dangereux envoyé en décharge, tout en reconnaissant que plus qu'un objectif ponctuel, cela nécessite des efforts constants.

En 2016, cinq sites ont envoyé une petite quantité de déchets non dangereux en décharge. Nous prenons ce type de défaillance très au sérieux et chaque incident sur ces sites individuels a été rectifié à la fin de l'année 2016. Nous avons confiance dans le fait que nos résultats globaux comptent toujours parmi les meilleurs du secteur et avons mis en place de solides procédures pour mettre en évidence les problèmes et prendre rapidement les mesures qui s'imposent.

En reproduisant notre modèle zéro déchet dans d'autres parties de notre activité, près de 400 sites non facturiers supplémentaires ont également atteint l'objectif zéro déchet non dangereux envoyé en décharge.

Attesté indépendamment par PwC.

* Nous avons pour objectif de maintenir le niveau zéro déchet non dangereux envoyé en décharge sur nos sites de fabrication à travers le monde. Des incidents peuvent toutefois se produire lorsque de petites quantités de déchets non dangereux sont envoyées en décharge par erreur. Nous considérons l'objectif comme respecté lorsque moins de 0,5 % de déchets non dangereux sont envoyés en décharge sur une période de 12 mois.

Un emballage plastique réutilisable, recyclable ou compostable

D'ici à 2025, tous nos emballages plastiques seront conçus pour être entièrement réutilisables, recyclables ou compostables.

Nouvel objectif 2017

Nous ferons état des progrès réalisés au niveau de cet objectif dans notre Rapport 2017 relatif à un mode de vie durable.


Notre approche

Le traitement des emballages plastiques en tant que ressource précieuse est une priorité dans l'intensification de nos efforts en faveur d'une économie circulaire.

En janvier 2017, nous avons annoncé que tous nos emballages plastiques seraient entièrement réutilisables, recyclables ou compostables d'ici à 2025. Dans le cadre de ce nouvel objectif, Unilever veillera à rendre techniquement possibles et commercialement viables la réutilisation ou le recyclage de ses emballages en plastique. Nous nous sommes également engagés à investir dans une solution technique de recyclage des sachets, en particulier pour les régions côtières qui risquent le plus de contaminer les océans.

En outre, pour témoigner de notre soutien à la Fondation Ellen MacArthur et son initiative en faveur d'une nouvelle économie du plastique, nous avons également annoncé que nous publierions la « palette » complète de matériaux plastiques utilisés dans nos emballages d'ici à 2020, afin de participer à la création d'un protocole pour les plastiques dans le secteur.

Réduire les emballages

D'ici à 2020, nous allons réduire d'un tiers le poids des emballages utilisés en :

  • Allégeant les matériaux
  • Optimisant la conception structurelle et matérielle
  • Développant des versions concentrées de nos produits
  • Éliminant les emballages inutiles

Le poids par unité de consommation a chuté de 15 % en 2016 par rapport à 2010.


Notre approche

Nos résultats indiquent que les efforts fournis ces dernières années pour réduire les emballages grâce aux innovations, à l’allègement et au changement de matériaux sont désormais visibles. Ces résultats sont également impactés par l'effet des acquisitions et cessions.

L'exploitation commerciale de la technologie de moulage MuCell™ nous a permis de réduire les composants plastiques des bouteilles de 15 % par rapport à la bouteille précédente. Nous estimons que cette avancée devrait entraîner une réduction significative de la quantité de plastique utilisée lorsqu'elle sera appliquée à d'autres produits. Parmi les autres exemples d'initiatives de réduction se trouvent la technologie de la compression-injection utilisée pour bon nombre de nos ports, la conversion de nos bouteilles en recharges flexibles, ainsi que l'utilisation intelligente de la technologie et de la stratégie de conception qui nous a permis de réduire la couche de polyéthylène sur un grand nombre de nos sachets.

Recycler les emballages

  • Nous comptons augmenter les taux de recyclage et de récupération de 5 % en moyenne d’ici à 2015 et de 15 % d’ici à 2020 dans nos 14 pays les plus importants en travaillant en partenariat avec les industries, les gouvernements et les ONG. Pour certains, cela signifie doubler, voire tripler les taux de recyclage déjà existants. Nous rendrons nos emballages plus faciles à recycler pour nos consommateurs en utilisant des matériaux mieux adaptés aux installations de traitement de fin de vie proposées dans leur pays.

Augmentation de 7 % des taux de recyclage et de récupération en 2016, selon la moyenne de l’indice de récupération et de recyclage (RRI) sur l’année 2010 de l’ensemble de nos 14 pays les plus importants.


  • D'ici à 2025, nous augmenterons de 25 % la part de matériau plastique recyclé dans nos emballages. Cette initiative jouera un rôle de catalyseur pour augmenter les taux de recyclage.

En 2016, 3 830 tonnes de matières post-consommation recyclées ont été incorporées dans nos emballages en plastique rigide.


Notre approche

Le recyclage et la récupération représentent l'un de nos objectifs les plus difficiles à atteindre, dans la mesure où nous sommes dépendants de la politique mise en place par les pouvoirs publics, les infrastructures et l'engagement des consommateurs. Malgré ces difficultés, nous avons pu constater une amélioration de nos taux de recyclage. Le volume des matériaux recyclés ou récupérés a augmenté de 7 % entre 2015 et 2016 par rapport à 2010.

En 2016, nous avons constaté une diminution du volume de matériaux recyclés post-consommation intégrés dans nos emballages plastiques rigides. Cela est en partie dû à l'utilisation accrue du charbon plutôt que du plastique dans les emballages produits ainsi qu'au déréférencement des produits.

La disponibilité du contenu recyclé à un niveau de qualité acceptable reste pour nous un défi majeur sur un grand nombre de nos marchés. Nous avons par conséquent démarré des initiatives de collaboration axées sur la production de matériaux recyclés de qualité qui sont testés dans bon nombre de nos formats d'emballage. Par exemple, nous avons récemment lancé en Amérique des bouteilles TRESemmé en Amérique du Nord contenant 25 % de contenu recyclé.

Traiter les déchets de sachets

Notre but est de développer et d’instaurer un modèle d’action responsable afin de gérer nos flux de sachets usagés d’ici à 2015.

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Nous continuons à étudier le potentiel des nouvelles technologies sur les marchés développés et en développement. Notre progression a toutefois été ralentie par rapport à nos estimations initiales, toutefois nous pensons avoir parcouru deux tiers du chemin menant à une solution viable dans un avenir proche.


Notre approche

Nous continuons à étudier le potentiel des nouvelles technologies sur les marchés développés et en développement. Ce système nous permettra de continuer à proposer le prix et les avantages des sachets pour les consommateurs aux revenus plus faibles tout en gérant les problèmes environnementaux liés à leur utilisation, comme les déchets et la recyclabilité.

En Inde, nous avons prouvé que la technologie de pyrolyse permettait de convertir les déchets de sachets en carburant industriel. Toutefois, la pyrolyse n'est pas une technologie établie et elle implique plusieurs limites. Notre progression a donc été ralentie par rapport à nos estimations initiales. L'une de ces limites est représentée par les coûts associés à la collecte et au traitement des sachets par rapport à la valeur obtenue avec le produit final.

En 2016, nous avons démarré la construction d'une usine pilote en Indonésie afin de prouver la viabilité commerciale de cette technologie. Une fois en place, les deux tiers de notre objectif seront atteints.

Éliminer le PVC

Nous allons éliminer le PVC (polychlorure de vinyle) de tous nos emballages d’ici à 2012 (là où des solutions techniques existent).

99

Fin 2012, 99 % du PVC avait été retiré des emballages de notre portefeuille.


Notre approche

Nous avons réalisé d'excellents progrès dans l'élimination du PVC de nos emballages, y compris dans les acquisitions de ces dernières années.

Nous avons mis en place un système solide qui garantit une gestion rapide du PVC entrant dans l'entreprise par le biais des acquisitions, et dans lequel nous travaillons avec les fournisseurs pour développer des technologies adaptées lorsqu'il n'existe aucune option de remplacement viable, afin de remplacer des matériaux tels que le PVC utilisé dans les joints des bouchons métalliques. Ces solutions de remplacement peuvent nécessiter de nombreuses années de développement, dans la mesure où elles doivent répondre aux exigences fonctionnelles de la fabrication, du remplissage et de l'utilisation par le consommateur.

Réduire les déchets de bureau

  • Sur nos 21 pays principaux, au moins 90 % de nos déchets de bureau seront réutilisés, recyclés ou récupérés en 2015, et nous atteindrons zéro déchet envoyé en décharge d'ici à 2017.

En 2016, plus de 99 % de nos déchets de bureau ont été réutilisés, recyclés ou récupérés et nous avons atteint zéro déchet envoyé en décharge dans nos 21 pays principaux.


  • D'ici à 2015, nous allons réduire notre consommation de papier de 30 % par tête dans nos 21 principaux pays.

Nous avons atteint notre objectif en 2013, avec 37 % de papier en moins consommé par occupant par rapport à 2010. En 2016, nous avons atteint un niveau de réduction de 62 % par rapport à 2010.


  • Nous allons supprimer le papier de nos factures, bons de réception des marchandises, processus de commande, rapports financiers et traitement des frais des employés d'ici à 2015, lorsque cela est autorisé sur le plan légal et lorsque c'est techniquement possible.
73

D'ici à 2015, 73 % des processus de notre large gamme de services commerciaux et financiers seront réalisés en format électronique.


Notre approche

Fin 2016, nous avions réalisé d'importants progrès dans la réalisation de notre objectif zéro déchet en décharge sur les sites concernés de nos 21 pays principaux. Nos sites avaient réutilisé, recyclé ou récupéré plus de 99 % de nos déchets de bureau. Nous avons étendu nos efforts de réduction des déchets au-delà de nos 21 pays principaux, et ajouté 33 sites à notre objectif zéro déchet envoyé en décharge.

La consommation de papier par occupant est désormais 62 % inférieure dans nos 21 pays principaux par rapport à 2010, et nous allons continuer à la réduire.

Bien que 73 % de nos transactions concernées (hors processus relatifs aux informations financières et frais des employés) aient été réalisées par voie électronique en 2015, la situation progresse difficilement. Certains pays refusent encore les factures électroniques et nous avons constaté qu'il existait encore une réticence chez certains fournisseurs à accepter la facturation électronique. Malgré ces difficultés, notre engagement en faveur de l'élimination du papier dans nos processus commerciaux et financiers demeure.

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